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 Les Artistes bédouin de Mostaganem...Cheikh Hamada_ Djilali Ain-Tedless _Cheikh Mohamed El Mamachi

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yasmine27
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مُساهمةموضوع: Les Artistes bédouin de Mostaganem...Cheikh Hamada_ Djilali Ain-Tedless _Cheikh Mohamed El Mamachi    الخميس 15 سبتمبر 2011, 18:43


Biographie de Cheikh Hamada
Cheikh Hamada, chanteur algérien, natif de Blad Touahria près de Mostaganem, né en 1889 et mort en 1986.

Il peut paraître l' un des fondateurs du mouvement de musique Raï. Mais il serait simpliste de penser cela. Il faudrait remonter à l'histoire des tribus zenétes, berbéres et juives qui peuplèrent l' Algérie bien avant la conquête des Turcs et la colonisation française et le décret Crémieux, ensuite.

En fait, Cheikh Hamada est le chantre éternel du chant bédouin.Il a fait partie du bouillonnement musical entre les deux-guerres (puisque le sort de l'Algérie était lié à celui de la France qui se remettait à peine de la première guerre mondiale. Ce poète hors-pair a enclenché la citadinisation du bédoui traditionel. Phénomène majeur dans la musique maghrébine.

Il aura eu de son vivant révolutionné à lui seul la tradition musicale dans le genre bédouin et ce, en réussissant de façon magistrale à brosser la poésie citadine entre "hadri", "haouzi" et "aroubi".

Dans ses compositions, la "gasba" sera remaniée et à laquelle il lui apportera une touche propre à la région du Dahra, influençant ainsi le répertoire chaâbi qui entre sous sa férule, dans le mode bédoui.

Ami intime de Hadj M’hamed El Anka, autre artiste algérien de référence, ils avaient pour habitude, lors de dîners philosophiques avec les poètes, les musiciens comme Hadj Lazoughli, Hachemi Bensmir,Abdelkader El Khaldi, d'échanger, de travailler ensemble des qaçayds (poèmes).

Cheikh Hamada sera aussi un maître pour les jeunes générations. Il recevra dans sa maison plusieurs artistes comme Maâzouz BOUADJADJ, leur expliquant, parfois, pendant de longues heures, une tonalité, une strophe, le sens caché d'un mot, d'un vers, d'une qasida.

Il a fait connaître cette musique basée sur des poésies bédouines ancestrales et une influence judéo-arabe harmonique en rapprochant la campagne et la ville. Il a ainsi élargit le mouvement sur toute l’Algérie et par delà les frontières.

Contrairement à beaucoup d'Européens à l'époque, qui se moquaient ouvertement (encore de nos jours) de ce type musical car modal et non tonal, Béla Bartók en fut extrêment touché lors d'un voyage en Algérie de deux ans (1913-1915). Cela inspirera quelques morceaux.

Il a fait son premier enregistrement en 1920 et par la suite, il a continué à faire des disques en Algérie, à Paris et Berlin, jusqu’à sa mort.
www.vitaminedz.com
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Ain-Tedless Djilali du pur patrimoine bédouin

Chanteur
bédouin, né le 9 septembre 1930 à Oued El Kheir, une plaine près de
Ain Tedless, Djilali Kaious, plus connu sous le nom de Cheikh Djilali
Ain Tedless est le cadet d'une famille de cinq enfants. Son père Laid,
depuis 1929 aide cantonnier, poseur de rails puis surveillant de voie,
exerecera successivement à Sayada(Ex Pélissier), Khereddine (Ex Tounine)
dans la région de Mostaganem et à Mansourah, une petite localité près
de Tlemcen. En 1943, sa famille s'installera définitivement à Ain
Tedless, un village du littoral mostaganémois, dont il empruntera, pour
sa carrière d'artiste, le nom. Un an auparavant, ce fils de cheminot
obtiendra à douze ans, dans une école de Raisinville, un quartier de
Mostaganem, son certificat d'études primaires.

Un précieux
diplôme pour les algériens de condition modeste qui vient s'ajouter au
titre de Champion d'Oranie Scolaire du 400 mètres qu'il décrochera en
1941.A l'age de 15 ans, il fréquentera régulièrement le café Ben
Abbdellah du village pour écouter Hamada dont il se veut l'élève et le
continuateur.

Trois ans plus tard il entre comme peseur de pâtes à la boulangerie Râmos.

Il y restera jusqu'en 1956, occupant successivement les emplois de
pétrisseur, de maître de pelle et d’ouvrier fini. Au début des années
50, ce jeune homme, qui s’était mis à écrire, commence également à
affirmer sa vocation de chanteur dans les fêtes, les Oua’dates, comme
celle qui se tiens annuelement à Sidi M’Hamed Ben Aouada, dans la région
de Relizane.

En 1955, au cours d’une soirée de noces à Zemoura,
sa voix attire un agent de la maison de disques ERCA. Ce dernier
l’invite à enregistrer, dans les studios de la rue Dumont Durville à
Alger, son premier 78 tours.

Le 5 juin 1955, il enregistrera
ainsi trois de ses propres textes. : Ya el goumri saf richet, Mabrouk
d’nhar el khatra et Ya fahmine nhikilkoum et deux du grand pôète de
Hillel( Relizane), Cheikh Charef Boukheira, décédé en Mai 1990 : Raidi
liha Ourjaye et Skini ya m’ra.

Pour ce premier, il est
accompagné par les flutistes Abdellah Reziga et CDharef El Haoues. Ce
dernier a été assassiné en 1957 par les forces coloniales.

Les
années 50 , se sera encore une série de disques, notamment celle de 1958
au cours de laquelle Cheikh Djilali interprétera outre ses textes, ceux
des Cheikh Ahmed Benharat de Sidi Bel-Abbès, habib Benguenoun de
Mascara, Hadj Dahmane Boutarfa de Mostaganem…Quatre autres
disquessuivront dont le produit de la vente sera versé au profit de
l’ALN. En 1959, soupçonné d’activités militantes, c’est le retour forcé
au métier d’ouvrier fini dans la boulangerie du village tenue maintenant
par un certain Schultz.

Au lendemain de l’indépendance, il se
produira sans discontinuer dans les mariages, les galas, les festivités
nationales à travers tout le pays, notamment dans l’Algérois, à
Tizi-Ouzou, dans le Sud. Avec l’Amicale des Algériens en Europe, il
donnera des galas à Paris, Toulouse, Metz, Strasbourg, Haguenneau et, en
1981, à Berlin-Ouest.

Cheikh Djilali, qui a inscrit à son
répertoire 116 chansons et enregistré, tous les quatre ans, une cassette
de trois titres chacune a écrit, depuis 1955 et jusqu’en 1991, 56
Qacidate. Cet ancien sportif, qui campa le rôle de Sidi, le féodal du
film « La Citadelle » de Mohammed Chouikh, une prestation jugée
honorable, occupa, entre 1948 et 1955, le poste d’inter-droit dans
l’équipe de Gallia club d’Ain Tedless, après avoir pratiqué également le
cyclisme. Il mourut le lundi 25 décembre 1995 à Alger et fut enterré
dans son village natal.

Source : Dictionnaire des musiciens et interprètes algériens.
www.vitaminedz.com
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Portait Cheikh Mohamed El Mamachi
Mort en 1988. Interprète de bédouin oranais et poète populaire.
Son
vrai nom est Mohamed Larbi. Né à Mamache (Mostaganem). Ayni chrat
cheria wal galb bghaha, lui a permis d’acquérir une grande notoriété
durant les années 70 à l’Ouest du pays. C brillant interprète du raï
traditionnel oranais a commencé à l’âge de 22 ans. Son répertoire se
compose de plus de 120 chansons. Mourut le 3 Février 1988.
Source : Dictionnaire des musiciens et interprètes algériens.
www.vitaminedz.com



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