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 la ville de mostaganem

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yasmine27
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مُساهمةموضوع: la ville de mostaganem   الخميس 01 يوليو 2010, 19:20

Il serait en vain de chercher dans les livres arabes l’étymologie du mot " Mustaghanim " aucun historien ou géographe arabe ne fait connaître d’une manière précise le sens ou les raisons de cette appellation. Par contre plusieurs essais d'explication sont diversement conservés chez les populations locales :Mustaghanim serait composé de deux termes distincts , Machta (Station Hivernale) et Ghanem (Riche éleveur de mouton).Mustaghanim : Marsa Ranem, c’est à dire le port du butin. Mustaghanim viendrait de Misk Al-Ghanem : abondance pour les troupeaux. Enfin pour les quelques historiens de l’antiquité, c’est plutôt à un Port Romain "MURUSTAGA" que Mostaganem doit son étymologie. La ville aurait été fondée au Moyen Age, certains attribuent sa fondation aux almoravides qui, durant le XI ème siècle en furent les maîtres vers 1082. Youcef Ibn Tachfine, le Fondateur de Dynastie Almoravides se serait contenté de construire un "Bordj" sur une colline au nord de l’actuelle agglomération. On attribue la construction de la grande Mosquée de Mostaganem en l’an 1340 au Sultan Mérinide Abou El-Hassen Ali Ibn Abi Saïd. Les entreprises espagnoles dans le Maghreb Central et Oriental avaient commencé dés 1505, date à laquelle le Cardinal XIMENES sous le règne des Rois Catholiques fit occuper Mers El-Kébir. Les souverains de Tlemcen et Tunis affaiblis par les guerres et les luttes intestines se montrèrent incapable de relever le défit espagnol. Le 26 mai 1511, Mostaganem ouvrit ses portes à l’ennemi en signant avec lui une capitulation. mostaganem ete fondee par sidi abdellah el khattabi qui descend de la race du prophete mohamed que la beneduction et le salut du dieu soit sur lui pere des medjahers Les Turcs et les koulouglis occupaient la ville proprement dite située sur la rive gauche de Ain-Sefra. C’était le quartier réservé au commandement Belikal et à l’aristocratie locale, le mur d’enceinte était percé de cinq [5] portes : la porte d’Ech-Chelif au Nord, la porte de Medjaher à l’Est, la porte de Mascara au sud, la Porte d’Arzew et celle de la Marine à l’Ouest. Mostaganem fut occupée en juillet 1833 par Desmichels après une vive résistance dirigée par l’Émir Abedelkader en personne. Par le traité du 26 février 1834, un consul de l’Émir fut agrée pour résider dans la ville, l’arrêté du 8 décembre y constitue un bey de l’autorité française et le traité de la Tafna en mai 1837 la conserva à la France. La convention de la TAFNA du 20 mai 1837 n’avait fait taire que momentanément les armes. Mostaganem n’a cessé d’opposer une résistance farouche à l’occupation française illustrée entre autre la bataille de Mazagran en février La ville passe, en 1516, sous la domination des Turcs. Elle fut alors agrandie et fortifiée par Kheir ed Din. En 1551, Mohamed el Haran, fils du Chérif Mohamed el Mehdi, sultan du Maroc, s'empare de Mostaganem, d'où il poursuit sa marche sur Alger. Mais, il est arrêté, sur les bords du Chelif, par Hasan Corso qui le bat et reprend la ville. Cinq ans plus tard, en 1556, le même Hasan Corso, marchant sur Oran, concentre ses forces à Mostaganem, où sa flotte débarque artillerie, vivres et munitions. En 1563, Hasan Pacha, préparant le fameux siège de Mers-el-Kébir, fait, également, de Mostaganem, sa base d'attaque et y réunit ses forces de terre et de mer. En 1568, Euldj Ali, se disposant à mettre le siège devant Oran et à faire ensuite une descente en Espagne, pour seconder une rébellion des Morisques qui s'y préparait, dirigea une armée de 14.000 mousquetaires et de 60.000 auxilliaires indigènes sur Mazagran et Mostaganem, où il avait envoyé d'avance du canon et 14.000 chameaux, chargés de poudre. Il suffit de ces quelques exemples pour expliquer les trois tentatives que fit le comte d'Alcaudète pour s'emparer de Mostaganem. Bien qu'après sa mort, les Espagnols n'aient plus paru disposés à une entreprise sérieuse contre cette place, les Turcs et les Maures restèrent toujours sur leurs gardes, dans la crainte de quelque coup de main. En 1589, un soldat du château de Santa-Cruz déserta et se rendit auprès du gouverneur de Tlemcen, le caïd Ali, auquel il annonça, pour se faire bien accueillir comme porteur d'une nouvelle d'importance, que le gouverneur d'Oran faisait des préparatifs, pour aller, sous peu de jours, emporter Mostaganem par escalade. Le caïd envoya aussitôt, de la garnison de Tlemcen, 120 janissaires et prit dans le château de Mascara tous les Turcs qu'il put trouver. Il arriva, à Mostaganem, le 7 mars 1589 et y réunit tous les gens de guerre des bourgs et des campagnes. Ceux-ci restèrent de garde dans la ville et ne s'aperçurent qu'au bout de 17 jours qu'ils avaient été mystifiés. Quand Oran, tombée au pouvoir des Turcs, en 1708, eut été reprise, en 1732, par les Espagnols, Mostaganem fut le siège du vilayet, successivement, sous les Beys Bou-Chalar'am, Youssef, Mustapha-l-Ah'mar. Elle fut, dans le même temps, un centre intellectuel hautement estimé. Une tradition veut qu'à certaines époques, quand le vent soufflait de Mostaganem, les habitants de Mascara gravissant avec leurs enfants, l'une des montagnes dominant leur cité, plaçaient leur progéniture, le visage tourné vers Mostaganem, pour leur faire respirer, avec ce souffle béni, les émanations de la science et de la vertu dont la ville était le séjour Lors de l'expédition d'O'Reilly contre Alger, en 1775, alors que les beys de l'Est et du Titteri avaient amené tous leurs contingents pour combattre les Espagnols, le bey de l'Ouest, Ibrahim, resta en observation auprès de Mostaganem, que l'on craignait de voir enlevée par les gens d'Oran. Seul, son khalifa, à la tête de 4.000 cavaliers de Douairs vint renforcer, sous les murs d'Alger, la mahalla du “Khazbadji”. Il est surprenant, dans ces conditions, que les Espagnols, depuis Alcaudète, n'aient plus fait d'efforts pour conquérir une place qui pouvait être considérée, à juste titre, comme le boulevard de leurs possessions d'Oran et de Mers-el-Kébir. Mais, si les Espagnols renoncèrent à prendre Mostaganem, ils ne négligèrent pas d'y entretenir, constamment, des intelligences. Ils avaient, à leur solde des agents de renseignements, Juifs pour la plupart, et des “Moros de paz” (Maures de paix) qui venaient, fréquemment à Oran, pour y vendre des marchandises et apporter des renseignements qui leur étaient bien payés. Ces espions indigènes se livraient, à l'occasion, au “Ter'tis” ou enlèvement des Musulmans isolés qu'ils capturaient et venaient vendre comme esclaves à Oran. Quelquefois, le caïd de Mostaganem, lui-même, fournissait les informations. On voit, en juin 1852, l'auteur de Don Quichotte, Cervantès, apporter au roi d'Espagne des lettres du capitaine général, contenant des renseignements donnés par de caïd sur "l'état de la province, les tribus et les affaires d'Alger”. Malgré ces tribulations, attirées par la fertilité su sol, de nombreuses familles maures vinrent d'Espagne se fixer sur le territoire de Mostaganem. De grandes exploitations agricoles furent entreprises. La culture du coton fut importée avec succès. Les villes de Mostaganem, de Tigditt et de Mazagran comptaient, vers la fin du XVIII°siècle, une population d'environ 40.000 âmes. Elles étaient le centre d'un commerce florissant. Cette situation se prolonge jusqu'au début du XIX° siècle, époque à laquelle toute la région est violemment troublée par les difficultés, causées à la domination turque des beys d'Alger, par le sultan de Fez.





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